La sous-traitance impression 3D, c’est notre métier depuis 14 ans : vous nous confiez votre série, on la produit. L’impression 3D, qu’on appelle aussi fabrication additive, construit la pièce couche par couche, sans moule. On nous pose souvent la même question. « L’impression 3D, c’est bien pour un prototype, mais pour une vraie série ? » La réponse tient en une phrase : on en fait tous les jours. Une pièce, dix pièces, mille pièces. Vous avez la même machine que moi, mais il y a une pâte, quelque chose derrière qui fait la différence. C’est ce « derrière » qu’on vous explique ici.
Sous-traitance impression 3D : peut-on produire en série ?
Oui, et c’est même un de nos quatre piliers de production. Chez TH Industries, on couvre l’art et la sculpture, la série, l’unitaire et l’outillage, et les matériaux complexes. On est les seuls en France à tenir ces quatre piliers avec la finition et le design en interne. La série n’est pas un à-côté. C’est un métier.
La grande différence avec la fabrication classique, c’est l’outillage. Pour mouler une pièce en plastique, il faut un moule. Un moule, ça coûte cher et ça prend des semaines. Tant que vous n’avez pas amorti ce moule, chaque pièce vous revient une fortune. En impression 3D, il n’y a pas de moule. On part de votre fichier, on lance la machine, la pièce sort. La première coûte le même prix que la centième.
Concrètement, ça change la vie d’un bureau d’études ou d’un industriel. Vous pouvez produire 50 pièces aujourd’hui, en modifier une cote demain, en relancer 200 la semaine suivante. Sans repayer un outillage à chaque fois. C’est là que la 3D devient un vrai moyen de production, pas juste une machine à maquettes.
Petite série ou moyenne série : à partir de combien de pièces ?
Il n’y a pas de seuil magique. Tout dépend de la pièce, du matériau et du délai. Mais on peut donner des repères clairs, tirés de ce qu’on produit au quotidien dans notre atelier.
La petite série, pour nous, c’est de quelques pièces à quelques centaines. C’est le terrain où l’impression 3D est imbattable. Pas d’outillage, un lancement rapide, des modifications possibles entre deux lots. La moyenne série monte jusqu’à plusieurs milliers de pièces. Là, on parle parc machines : on répartit la production sur plusieurs imprimantes en parallèle, on calibre, on enchaîne.
Au-delà, la question se pose autrement. Pour de très grands volumes de pièces simples et identiques, le moulage par injection reprend l’avantage. C’est honnête de le dire. On a même écrit un article pour vous aider à trancher : injection plastique ou impression 3D, comment choisir selon le volume. L’idée n’est pas de tout imprimer. C’est d’imprimer ce qui doit l’être.

| Critère | Impression 3D (notre atelier) | Moulage / injection |
|---|---|---|
| Outillage | Aucun | Moule à fabriquer (coût + délai) |
| Délai de lancement | 24 à 48 h | Plusieurs semaines |
| Quantité rentable | De l’unité à plusieurs milliers | Très grands volumes |
| Modifier une pièce | Entre deux lots, sans surcoût d’outillage | Nouveau moule |
| Matériaux | Plus de 40, du PLA au PEEK | Selon le moule |
Quels matériaux pour une pièce de série fonctionnelle ?
C’est souvent là que tout se joue. Une pièce de série n’est pas une maquette. Elle doit tenir dans le temps, résister à la chaleur, aux chocs, parfois aux produits chimiques. Dans notre atelier, on travaille plus de 40 matériaux, du PLA d’entrée de gamme jusqu’au PEEK technique.
Pour une série mécanique courante, on part souvent sur des plastiques techniques chargés, plus rigides et plus stables. Pour des contraintes plus dures, chaleur élevée, milieu agressif, on monte vers les matériaux haute performance comme le PEKK ou le PEEK. Le bon conseil matériau, c’est la moitié du travail. On le donne franchement, avant de lancer quoi que ce soit.
Et la taille n’est pas un souci. Avec notre T1000, on imprime des pièces jusqu’à un mètre cube. Une grande pièce en un seul tenant, ou un lot de pièces moyennes sur le même plateau. On adapte la machine à la commande, pas l’inverse.
Comment se passe une production en série dans notre atelier ?
On vous montre les coulisses. Simple, rapide, efficace. Voici les étapes, de votre fichier à la livraison.
- Vous envoyez votre fichier. Un plan, un modèle 3D, ou même une pièce à copier. On regarde ce qui est faisable.
- On vous répond sous 24 h. Devis, matériau conseillé, délai. Clair, sans jargon.
- On choisit le matériau ensemble. Selon l’usage réel de la pièce, pas selon un catalogue.
- On lance la production. On répartit le lot sur le parc de machines, du Bambu Lab à carter jusqu’au T1000 grand format.
- On finit et on contrôle. Ébavurage, finition, vérification pièce par pièce. Tout en interne.
- On livre en 24 à 48 h. Une fois que c’est planifié, il n’y a pas de souci.

Prenons un cas concret. Un bureau d’études près d’Angers a besoin de 300 supports techniques sur mesure. Avec un moule, c’est plusieurs semaines et un budget d’outillage avant la première pièce. Chez nous, le fichier arrive un matin, le devis part dans la journée, et le lot tourne sur plusieurs machines en parallèle. Trois cents pièces identiques, contrôlées une à une. C’est ça, la série en impression 3D.
Combien de temps pour produire une série ?
Pour une petite série, on parle souvent de 24 à 48 h une fois le fichier validé. Pour une moyenne série de plusieurs centaines ou milliers de pièces, le délai dépend du volume et du matériau, mais le parc machines permet d’aller vite. On imprime de nuit, on enchaîne les plateaux, on tient le planning annoncé.
Ce délai court, c’est notre vraie valeur. Quand une chaîne est à l’arrêt faute d’une pièce, chaque jour compte. Pouvoir relancer un lot en 48 h, sans repasser par un outillage, ça change la donne au quotidien. C’est aussi vrai pour lancer une première production à partir d’un prototype validé, ou pour produire des objets personnalisés en petite série.
Une série à produire, un lot à relancer ?
Envoyez-nous votre fichier, on vous dit ce qu’on peut faire.
Questions fréquentes sur la production en série en impression 3D
L’impression 3D est-elle adaptée à la production en série ?
Oui. Sans moule ni outillage, on produit des lots de quelques pièces à plusieurs milliers. La première pièce coûte le même prix que la dernière, et on peut modifier entre deux lots.
À partir de combien de pièces parle-t-on de série ?
La petite série va de quelques pièces à quelques centaines. La moyenne série monte à plusieurs milliers, répartie sur notre parc de 43 à 50 machines.
Quel matériau pour une pièce de série qui doit durer ?
Selon l’usage : plastiques techniques chargés pour la mécanique courante, PEKK ou PEEK pour la chaleur et les milieux agressifs. On conseille le matériau avant de lancer.
En combien de temps livrez-vous une série ?
Une petite série part souvent en 24 à 48 h après validation du fichier. Une moyenne série suit le volume, mais le parc machines tient des délais courts.
Sous-traiter sa série en impression 3D, sans perdre le contrôle
Confier sa production à un sous-traitant fait parfois hésiter. On a peur de perdre la main sur la qualité, sur les délais, sur le matériau. C’est légitime. Mais une sous-traitance en impression 3D bien faite, c’est exactement l’inverse : vous gardez le contrôle sur l’essentiel, votre produit, et vous déléguez la partie machine à un atelier équipé pour ça. Vous n’avez pas à acheter un parc, à former des opérateurs, à stocker quarante matériaux. On le fait pour vous.
Le bon réflexe, c’est de choisir un partenaire qui vous parle franchement. Un atelier qui vous dit quand l’impression 3D est la bonne réponse, et quand elle ne l’est pas. Depuis 14 ans, on oriente nos clients vers ce qui sert vraiment leur projet, même quand ça veut dire moins de pièces à imprimer chez nous. C’est comme ça qu’on construit une relation qui dure, pas un coup à la fois.
Les quatre piliers qui font la différence
Notre force, c’est de couvrir les quatre piliers de la production sous le même toit, à Sarrigné. L’art et la sculpture, pour les pièces qui demandent un œil et une main. La série, pour produire en volume sans casser la qualité. L’unitaire et l’outillage, pour la pièce détachée ou le montage sur mesure. Et les matériaux complexes, du PEEK au PEKK, pour les usages techniques les plus exigeants.
Cette polyvalence change tout pour une sous-traitance. Votre série a besoin d’une finition soignée ? On l’a sous la main. Elle évolue vers une pièce technique haute température ? On a le matériau et la machine. Vous n’avez pas à courir après trois prestataires différents. Un seul interlocuteur, un seul atelier, du fichier à la pièce finie. C’est là, dans ce quelque chose en plus, que se joue la vraie différence.
Le cocon Production et serie, pour aller plus loin
À propos de l’auteur
Dominique Droniou, fondateur de TH Industries
Artisan de l’impression 3D depuis 2013, Dominique dirige l’atelier TH Industries à Sarrigné, près d’Angers. Production et prototypage, de la pièce unique à la série, avec finition et conseil matériau en interne. « Vous avez la même machine que moi, mais il y a une pâte, quelque chose derrière qui fait la différence. »


