L’impression 3D à la rescousse des anciennes !

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Un nouvel article pour vous faire découvrir l'univers de l'impression 3D :)
L’impression 3D à la rescousse des anciennes !

Adrien et Julien sont deux mordus d’anciennes automobiles et tout les prédestinaient à faire de l’impression 3D.

Qu’il est le loin le temps où ces deux petits garnements jouaient dans le garage du père d’Adrien aux pilotes et co-pilotes au volant d’une vieille auto de collection.

impression 3D

« braque à gauche, non braque à droite, freine… » Le doux parfum des années passées n’enleva en rien leur passion dévorante pour la mécanique et le progrès des nouvelles technologies.

Ces derniers, guidés par la force de leur détermination et par le lien indéfectible de leur amitié se mirent en quête de devenir ingénieur mécanique et de contribuer à la préservation des anciennes automobiles.

Nous les retrouvons quelques années plus tard, leur diplôme en poche, à la tête d’une usine de conception et réalisation d’accessoires ainsi que d’imprimantes 3D.

Spécialisés dans la résolution d’approvisionnement en pièces pour les anciennes automobiles, ils s’intéressent tout particulièrement aux vertus de l’imprimante 3D.

Mais commençons par le commencement voulez-vous ? L’impression 3D, c’est une technique de fabrication dite additive. Ne la comparez pas à un tour,  une fraiseuse ou une perceuse car celle-ci n’enlève en rien des bouts de matière, mais en rajoute pour obtenir la forme finale de la pièce.

On se rapprocherait presque de la fonderie. Toutefois, l’impression 3D n’a pas besoin de moule !

L’impression 3D se réalise donc avec une imprimante. Logique me direz-vous, oui mais l’on parle de petits bijoux parfois plus petits que votre imprimante papier et parfois faisant plusieurs mètres de long et de haut. Tout dépend des usages.

La plupart d’entre elles reposent sur une buse par lequel est déposé très précisément un peu de plastique sur un plateau dédié. L’ajout consécutif de plastique fait s’élever et prendre forme la pièce.

Les techniques d’impression 3D se sont multipliées et l’on trouve des imprimantes capables de faire fondre quelques particules de poudre plastique ou métallique.

Voici donc tout l’intérêt pour Adrien et Julien d’avoir recours soit à la technique de l’impression 3D plastique soit à la technique de l’impression 3D metallique pour réaliser des pièces de toutes formes.

Bien sûr, certains matériaux métalliques ne peuvent être reproduits et l’impression 3D peut ne pas convenir pour toutes les pièces mais quand même quelle avancée.

Petit à petit les demandes de clients pointent le bout de leur nez. Le constat est assez flagrant et le discours redondant : « Nous avons fait le tour des usines mais l’on nous martèle que la pièce que nous recherchons est introuvable, faites un tour en casses, vous trouverez peut-être votre bonheur ».

C’est rageant lorsque l’on sait que certains professionnels se démènent pour trouver des solutions et que d’autres utilisent l’impression 3D comme solution de recours.

 

Comment se déroule la mise en place de la création de ces pièces anciennes demande le client ?

 

Une fois le contact établi, il est nécessaire d’aborder le budget. Certes l’impression 3D est moins chère que la fabrication traditionnelle.

Partons du principe que la pièce demandée en réplique soit une parfaite candidate à l’impression 3D. La première va consister à la réceptionner pour évaluer si cette dernière est en bon état où nécessite des réparations.

Ensuite, nous abordons la phase de modélisation de la pièce avec un logiciel de CAO (Conception Assistée par Ordinateur). Vous avez le choix. Soit la plus traditionnelle par la prise de cote et la création sur l’ordinateur soit la prise de notes sur un plan.

impression 3D

« Moi je commence à beaucoup apprécier le scan 3D » dit Julien,  « C’est comme un scanner pour une photo, l’appareil va photographier la pièce sous toutes ses coutures. »

En effet, en la faisant tourner et en la retournant on obtient des modèles numériques que l’ordinateur va traduire sous une forme en 3 dimensions.

Quelle technique d’impression 3D comptez-vous utiliser pour donner à la pièce l’aspect attendu ?

 

Je suis bien content que vous posiez la question répond Adrien : « Le passionné de la technique c’est moi ! Laissez-moi vous faire la liste si vous le voulez bien. »

« La plus commune, c’est l’impression 3D à dépôt de fil, avec des filaments plastiques qui sont chauffés et déposés par des buses sur un plateau qui va descendre petit à petit. »

« Elle convient particulièrement pour les pièces peu esthétiques et plutôt fonctionnelles. La diversité des plastiques utilisables est réelle et l’on trouve en plastique bon marché le PLA, l’ABS ou encore des plastiques à base de Nylon qui résistent bien à la chaleur et aux efforts mécaniques. »

« Ensuite, vous avez l’impression à base de résine. Là c’est un bac qui contient la résine qui va être progressivement durcie par une lumière UV projetée. Il faudra nettoyer les pièces puis les durcir définitivement en les exposant aux UVs. Cette technique est particulièrement intéressante pour des pièces de petite taille (10x10x15cm max). La résine sert principalement aux pièces esthétiques avec de petits détails. »

impression 3D

« Il existe aussi le frittage de poudre. La poudre est déposée dans un bac par couches successives et un laser se charge de les chauffer suffisamment pour qu’elles se solidifient et forment la pièce peu à peu. La technique a un gros avantage : elle existe pour des pièces en métal ! »

« Intéressant ! » dit le client « Que préconisez-vous pour travailler ma pièce ? »

« Partez sur le frittage de poudre » recommande Adrien « Cette technique offre la meilleure qualité tant d’un point de vue esthétique que mécanique »

« Et ensuite ? » demande le client.

« Ensuite ? » dit Julien « Nous procédons à la finition. L’impression 3D donne souvent un aspect rugueux aux pièces. Ce n’est pas ce qui est recherché vous en conviendrez. Du coup je vais devoir sortir la lime et le papier de verre pour obtenir le meilleur rendu possible. »

« C’est parfait ! » dit le client.

Voici un exemple de cas client que peut rencontrer un spécialiste de l’impression 3D.

Et en parlant de spécialiste, cela tombe bien puisque TH Industries relève le challenge de concevoir des pièces anciennes d’automobiles pour des Simca 8.

Petit rappel : La Simca 8 est une automobile produite entre 1938 et 1951 par le constructeur Simca, filiale de Fiat.

La Simca 8 n’a pas été en conçue en France mais en Italie. Il s’agit d’un modèle Fiat 1100 508C adaptée pour le marché français. Elle fût présentée au Salon de l’automobile de Paris en octobre 1937.

impression 3D

Vous êtes un passionné d’anciennes voitures ? Vous avez une question ou un projet sur la réalisation d’une pièce ancienne d’automobile ? Contactez-nous par mail contact@thindustries.fr ou par téléphone au 06-95-87-61-58.

 

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Notre mission… vous proposer la conception réalisation de pièces techniques résistantes et fonctionnelles en impression 3D. 

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